SOS INFORMATION JURIDIQUE MULTISECTORIELLE A PRIS PART À L’EXAMEN PÉRIODIQUE UNIVERSEL DE LA RDC A GENÈVE DU 6 AU 7 MAI 2019

SOS IJM par le biais de son coordonnateur national, Me Justin BAHIRWE MUTABUNGA, a participé à la cession du troisième cycle de l’examen périodique universel pendant laquelle il représentait par la même occasion les organisations de la société civiles travaillant sur les droits civils et politiques en RDC. Durant cet examen, la situation des droits de l’homme en République démocratique du Congo a été examinée.

L’EPU est un mécanisme unique qui permet d’examiner périodiquement la situation des droits de l’homme dans les 193 États membres des Nations Unies. Depuis la première session de l’EPU en avril 2008 tous les 193 États membres ont été examinés à deux reprises dans le cadre du premier et second cycle de l’EPU. Au cours du troisième cycle de l’EPU, les États auront à nouveau l’occasion d’énoncer les mesures prises pour mettre en œuvre les recommandations faites au cours des examens précédents auxquelles ils se sont engagés à donner suite, ainsi que de mettre en évidence l’évolution récente des droits de l’homme dans le pays.

La situation des droits de l’homme en République démocratique du Congo a été examinée pour la troisième fois, dans le cadre de l’Examen périodique universel (EPU) du Conseil des droits de l’homme des Nations Unies, le mardi 7 mai 2019, lors d’une réunion retransmise en direct via le webcast.

La République démocratique du Congo est l’un des 14 Etat à être examiné par le mécanisme de l’EPU au cours de sa session qui se tenue du 6 au 7 mai. Le premier et le second EPU de la République démocratique du Congo ont eu lieu en décembre 2009 et avril 2014 respectivement.

La discussion s’est faite sur la base des documents suivants: 1) le rapport national – informations soumises par l’État sous examen; 2) une compilation d’informations provenant de rapports d’experts des droits de l’homme, plus connu sous le nom de procédures spéciales, d’organes créés au nom des traités internationaux des droits de l’homme et d’autres organismes des Nations Unies; 3) d’informations provenant d’autres parties prenantes, y compris les institutions nationales des droits de l’homme, les organisations régionales et la société civile.

Les trois rapports sur lesquels s’est fondé l’examen de la République démocratique du Congo ce 7 mai sont disponibles ici https://www.cagi.ch/

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